Notes associées
Les “Flops” de la saison 2025/2026 : Les grands moments de solitude du groupe Arcy Rock and Mood
Si la saison a été belle, tout groupe a ses ratés mémorables. Pour progresser (ou juste pour en rire), voici le tableau d’honneur des plus beaux couacs de l’année du groupe Arcy Rock and Mood
🎧 Les rendez-vous manqués
- Le faux départ de la saison : La toute première audition de l’année, gravée dans les mémoires car le choix initial de la tonalité de Wonderwall était totalement inadaptée pour le chanteur. Malgré plusieurs semaines de répétition, ce fut un grand moment d’inconfort vocal pour lui.
- Le rendez-vous manqué : Le morceau original « Louis le batteur », spécialement construit pour une guitare lead, une guitare rythmique et une guitare acoustique, qui n’a malheureusement jamais réussi à être orchestré cette saison bien que l’un des guitaristes et le bassiste l’ai beaucoup travaillé. Aucun autre musicien ne s’est vraiment intéressé à ce morceau.
🎧 Les individualités
- La cohérence du look: l’un des guitaristes a absolument voulu venir en crocs jaunes sur la scène lors du dernier concert. Cela a cassé complètement la cohérence visuelle du groupe qui est plutôt centré sur le look des groupes rocks des années 70s/80s.
🎧 L’organisation
- L’organisation de nouveaux concerts : le groupe est composé de 8 chanteurs et musiciens qui ont chacun leurs propres contraintes personnelles. Il a été parfois impossible de trouver des dates communes pour organiser des concerts. De belles opportunités de se produire sur scène ont ainsi été perdues.
🎸 Les grands moments de solitude instrumentale
- Le grand vide de Beds are Burning : Le fameux « Bang bang bang »… qui s’est transformé en grand moment de solitude. Ni le clavier, ni la guitare lead, ni la guitare rythmique n’ont été capables de démarrer ce bang bang bang au bon moment lors des breaks. Un modèle de désynchronisation.
- Le syndrome Holiday : Le bassiste, qui fait preuve d’une régularité remarquable en se plantant systématiquement sur ce morceau à chaque concert, même si personne, même les autres musiciens du groupe, ne s’en rend vraiment compte.
- L’effet de surprise de Seven Nation Army : Le guitariste, incapable de lancer le troisième refrain au bon moment, coupant ainsi la chique aux chanteurs en plein milieu de leur couplet.
🎤 Les enjeux du Live
- Le suspense In the Air Tonight : Le démarrage de ce morceau est devenu une loterie, le chanteur réussissant l’exploit de rater l’entrée à chaque concert.
🍻 Le paradoxe final : Le concert du Victoria Station
Le plus savoureux dans l’histoire de cette saison reste sans doute le concert au Victoria Station.
Le déroulement de la soirée défie toute logique musicale :
- La première partie : Carrée, propre, techniquement parfaite… mais le public est resté sagement assis.
- La seconde partie : Un festival de faux départs, de breaks désynchronisés, d’erreurs de structures et de fins de chansons totalement improvisées dans le chaos le plus total.
Le résultat ? C’est précisément cette seconde partie, joyeusement bancale, qui a littéralement mis le feu aux poudres et retourné le restaurant !
Comme quoi, le rock ne se calcule pas : la technique est une chose, mais l’énergie et l’imperfection restent les meilleurs ingrédients pour faire lever une salle. À méditer pour la saison prochaine !